Il sonne l'heure très cher, ils sonnent leurs.
Parce qu'il pleut et que je n'ai plus envie, d'aller encore et toujours sur ces mêmes chemins ne menant plus vraiment en bons termes. On se réveille un matin en ayant la conviction que ça y est, que c'est le moment et qu'a partir de ça personne ne nous fait plus reculer. Et pourtant, ça fait des secondes et des années qu'à chaque fois j'arrive à aller me coucher la mine réjouit en oubliant ma certitude, mais aujourd'hui c'est le grand jour tu sais. J'ai bu mon café en savourant chaque goût de ce dernier on ne le fait jamais assez, j'ai toujours trouver qu'on ne faisait jamais assez les choses enfin maintenant pour moi c'est terminé. J'ai bu mon café sans prendre la peine de te réveiller, tu n'a jamais aimé les mauvaises nouvelles, tu n'a jamais aimé grand chose d'ailleurs, mais je ne t'en veux pas là n'est pas la question.
Alors, je me suis rasé de près, limé les ongles, brosser mes dents pendant 3 minutes comme il est convenu, j'ai même prit soin de ranger la salle de bain parce qu'il faut toujours partir bien, partir soigné pour partir serein.
Et je dois dire qu'aujourd'hui, moi, je ne suis pas stressé non je ne le suis pas, probablement parce que je sais qu'aujourd'hui est vraiment aujourd'hui, on ne peut être que bien quand on est vraiment sur de chaque chose. Il m'est d'avis que la vie devient difficile des lors que l'on commence à douter, comme tu doute de l'effet que ferra ta nouvelle robe sur le nouveau voisin – entre toi et moi je pense qu'il te préfère sans- mais depuis ce matin ça va, je vais bien.
Et tu ne verra pas non plus ce si beau levé de soleil que j'ai toujours tant apprécié et don je ne t'ai jamais soufflé mot, madame n'est pas très nature, ou cette rosée au air de paradis, tu vois comme la simplicité n'a que du bon en soit. Alors je sais que ce sera simple maintenant, les choses vont allées d'elles même comme je l'ai si longtemps désiré bien que les perpétuelles emmerdes de notre monde actuel m'empêchais jusque là de savourer cette vie là. Alors tu vois, je n'ai même pas claqué la porte et les clef sont rangées sur le buffet mais je ne m'en fais pas, tu ne t'apercevra même pas. C'est doux comme il fait beau, je m'en vais, pour que tout reste intact car je suis sur maintenant que ça l'est.
Je ne suis pas mort, je suis juste parti.